Site miroir du Centre d’Etude et de Recherche sur la Bipédie Initiale
Page d'Accueil Accueil
Plan Plan
Résumé Résumé
Statistiques Statistiques
Comment rédiger ? Comment rédiger ?
Quoi de neuf ? Quoi de neuf ?
Pourquoi ce site ? Qui sommes-nous ? Pourquoi ce site ? Qui sommes-nous ?
1) Théorie de la Bipédie Initiale, Theory of Initial Bipedalism, Die Theorie der URSPRÜNGLICHEN ZWEIFÜSSIGKEIT Théorie de la Bipédie Initiale, Theory of Initial Bipedalism, Die Theorie der URSPRÜNGLICHEN ZWEIFÜSSIGKEIT
2) BIPEDIA BIPEDIA
   - BIPEDIA n° 1
   - BIPEDIA n° 2
   - BIPEDIA n° 3
   - BIPEDIA n° 4
   - BIPEDIA n° 5
   - BIPEDIA n° 6
   - BIPEDIA n° 7
   - BIPEDIA n° 8
   - BIPEDIA n° 9
   - BIPEDIA n° 10
   - BIPEDIA n° 11
   - BIPEDIA n° 12
   - BIPEDIA n° 13
   - BIPEDIA n° 14
   - BIPEDIA n° 15
   - BIPEDIA n° 16
   - BIPEDIA n° 17
   - BIPEDIA n° 18
   - BIPEDIA n° 19
   - BIPEDIA n° 20
   - BIPEDIA n° 21
   - BIPEDIA n° 22
   - BIPEDIA n° 23
   - BIPEDIA n° 24
   - BIPEDIA n° 25
   - BIPEDIA n° 26
   - BIPEDIA n° 27
   - BIPEDIA n° 28
3) Téléchargement de BIPEDIA en PDF Téléchargement de BIPEDIA en PDF
4) Liens Internet Liens Internet
   - Cryptozoologie
   - Hominologie
   - Paléoanthropologie
Site réalisé avec BioSPIP
Ce site est optimisé pour tous les navigateurs qui respectent les normes internet !
Retour à la page d'accueil  BIPEDIA  BIPEDIA n° 19

BIPEDIA 19.5
DES HOMMES SAUVAGES EN ECOSSE ?

Première publication : janvier 2001, mise en ligne : samedi 5 juillet 2003, Jean Roche


 En farfouillant sur Internet, jai eu la surprise de découvrir, sur un site consacré au Bigfoot ( 1 ), que l’on signale des créatures similaires en... Irlande. J’ai aussitôt contacté l’auteur de ce texte pour lui signaler combien cela me paraissait invraisemblable, dans un pays aussi peu montagneux, aussi peu boisé, aussi peu marécageux. Il ne citait aucun autre pays d’Europe occidentale. Il m’a répondu qu’il s’était trompé, que c’était de l’Ecosse qu’il avait voulu parler. De fait, il a rectifié aussitôt l’information sur son site, et m’a gentiment envoyé des compléments d’information. Je n’ai pas insisté. Ai-je eu tort ? Voici un cas ancien trouvé ailleurs.

 "Un des supports de l’écu du comte d’Atholl, de la famille Murray, est un homme sauvage enchaîné, commémorant ainsi la prise d’un sauvage dans les roches de Craigierbarns au XVIIème siècle par l’un des Murray, à qui fut offerte, à titre de récompense, la main de l’héritière des Atholl et la succession du titre ( 2 ) ...".

 Ce genre de témoignage est considéré par certains comme suffisant, pour peu qu’il soit corroboré par d’autres, pour soutenir la présence d’hominoïdes reliques à une époque et dans une région données. Mais à la même époque, et même au siècle suivant, on a des relations au moins aussi nettes d’hommes sauvages en France.

 Seulement, en Ecosse, on signale encore, de nos jours, un géant poilu, dit "Fear Liath Mor" ou "Big Grey Man" ( 3 ). Sérieux ? N’allons pas trop vite. On est réduit à des témoignages. Pas de moulages de traces, encore moins de photographies des créatures, d’enregistrements de cris, d’excréments ou de poils. Si tous ces éléments, à de multiples reprises, ont été rassemblées pour Bigfoot sans parvenir à ébranler la masse de l’intelligentsia scientifique, que peut-on espérer sans eux au pays des fantômes ? Problème, les chercheurs actifs sont essentiellement des fortéens, qui admettraient aussi bien un Yéti au Bois de Boulogne mais ne se soucieraient pas de rechercher des indices matériels, car pour eux il n’y en a pas a priori. Donc, en Ecosse, personne ne va ( encore ? ) se faufiler dans les taillis pour rechercher des traces, comme d’autres ont appris à le faire en Amérique aussi bien qu’en Asie centrale.

 L’Ecosse compte quelque 5 130 000 habitants sur 78.783 km2, une densité de population qui paraît absolument rédhibitoire. Toutefois, cette population se trouve à plus de 97 % dans les Lowlands ( région de Glasgow et Edimbourg ) et sur les côtes. Le reste ne paraît donc, si on s’en tient à ce critère, pas plus invraisemblable que, disons, la Floride ou l’Ohio, grands producteurs d’observations de bigfeet, ou le nord du Caucase, patrie de l’Almasty, ou encore les Montagnes Bleues australiennes et leurs yowies.

 1993 ou 1994, trois jeunes hommes ( dont l’identité n’a pas été révélée ) se promènent dans un bois près de Torphins ( à l’ouest d’Aberdeen ). L’un d’eux voit soudain un géant velu traverser le sentier, à deux cents mètres devant eux. Il est terrorisé, mais ses camarades ne le croient pas... jusqu’à ce qu’ils aperçoivent à leur tour la créature. L’un d’eux jette une pierre dans sa direction et elle disparaît. Quelques semaines après, dans la même région, le même trio voit une créature comparable, ou la même, courant à côté de leur voiture, à une vitesse qui aurait "approché les 45 miles à l’heure". L’un des trois garçons a une amie qui vit dans une maison écartée, en bordure de forête, et qui a vu deux fois le même genre de spécimen depuis sa fenêtre ( 4 ).

 Mais le lieu des observations les plus fréquentes, depuis des siècles, est le haut du Ben Macdhui, deuxième sommet des Iles Britanniques. Il s’agit d’un endroit très couru par les randonneurs, mais on peut en dire autant de bien des régions à bigfeet, comme des abords de l’Everest où pourtant le Yéti se maintient. Egalement cités, les Monts Cairngorm ( juste au nord du précédent, où l’on trouve les derniers rennes d’Ecosse, mais aussi une station de ski ), le Black Mount ( une vingtaine de kilomètres plus au sud-ouest ), le sud de l’île de Skye, et même l’île de Canna ( 5 ). Cette dernière, pratiquement inhabitée, couvre une douzaine de kilomètres carrés et ne paraît donc pas suffisante pour nourrir une population viable de géants velus... à moins qu’ils ne tirent leur nourriture de la mer ( il semblerait que certains bigfeet le fassent ) ( 6 ).

A chacun de se faire une idée.

  1. International Virtual Bigfoot Conference, animée par Henry Franzoni
  2. John Mitchell et Robert Rickard, "Phenomena", Thames & Hudson, Londres, 1977, traduit sous le titre "Anthologie des phénomènes bizarres, étranges et inexpliqués", Belfond, 1980.
  3. Signalons au passage que, pour ne rien arranger, les "ufonautes", quoi qu’on en pense par ailleurs, ont été longtemps des "little grey men". C’est le roman humoristique de Frederick Brown, "Martiens go home" qui les a rendus verts.
  4. Ces divers cas sont exposés sur le web du "Centre for Fortean Zoology",
    www.eclipse.co.uk/cfz.
  5. Ted Holiday, "The Goblin Universe", Llewellyn Publications, St Paul, Minnesota, 1986.
    Loren Coleman et Patrick Huyghe, "The Field Guide’ to Bigfoot, Yeti, and Other Mystery Primates Worldwide", Avon book, New York, 1999.
  6. Bigfoot Co-op, juin 1998.

 

Répondre à cet article


Envoyer l'article à un ami
Destinataire  :
(entrez l'email du destinataire)

De la part de 
(entrez votre nom)

(entrez votre email)


afficher une version imprimable de cet article Imprimer l'article
générer une version PDF de cet article Article au format PDF

DANS LA MEME RUBRIQUE :
-NOTE PRELIMINAIRE SUR DES FIGURATIONS D’HOMMES SAUVAGES
-DIE ZERTRETENE ERDGESCHICHTE
-DARWIN & LYELL
-COMMENTAIRE DU LIVRE DE HORST FRIEDRICH :
-PALEANTHROPIENNE CONTRE NEANTHROPIENNE
-Could Bipedalism be Initial ?
-PROBLEMAS CIENTIFICOS DE " LAS MONTANAS DE LA LOCURA " DE LOVECRAFT


AUTEUR :
-Jean Roche
Précédent Haut de page Suivant
 
Copyright CERBI © 1998-2013 All rights reserved François de Sarre
Site officiel : http://perso.wanadoo.fr/initial.bipedalism/,
Site miroir : http://cerbi.ldi5.com
 admin  -  webmaster  -