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2)BIPEDIA 18.2
VERSION FRANCAISE RESUMEE

Première publication : janvier 2000, mise en ligne : mercredi 2 juillet 2003, François de Sarre


VERSION FRANCAISE RESUMEE

 Même si de nos jours la théorie simienne est encore en vogue, de nombreux arguments vont en faveur d’un bipédisme initial, au sein même du groupe qui verra émerger les Primates. Déjà, au tout début de leur croissance, les embryons de mammifères montrent une flexion de la partie antérieure de la corde dorsale, sous le crâne ( fig. 1 ), qui correspond au développement du futur bipède. Chez les animaux concernés, l’option quadrupède n’apparaît que lorsque l’embryon grandit, et que les caractéristiques de sa lignée s’affirment.

 Chez l’homme, l’angulation embryonnaire persiste. C’est parce que nous avons conservé le gros cerveau globulaire originel qui "pèse" sur la partie fléchie de la tige dorsale que nous marchons debout, et non point l’inverse !

 Comme l’ont souligné Max Westenhöfer ( 1926 ), puis Bernard Heuvelmans ( 1954 ), l’homme doit essentiellement sa spécificité à l’allure verticale de son corps. Dans cette position seule, la colonne vertébrale, pareille à la tige d’une fleur, soutient à son sommet la boîte crânienne et son précieux contenu : le cerveau, qui a préservé sa forme ronde originelle.

 Le milieu aquatique est tout indiqué comme l’endroit où une telle configuration a pu apparaître. La forme sphérique est celle qu’affecte naturellement un organe qui tend à s’épanouir au maximum, dans un minimum de place. Une sphéricité originelle du cerveau des Mammifères - et par voie de conséquence de la boîte osseuse qui le protège - peut donc être admise pour des raisons purement mécaniques.

 Se référant maintenant aux travaux du professeur Wolfgang Gutmann ( Ecole de Francfort ), l’auteur du présent article considère qu’un ver marin acéphale ( fig. 2 ) pourrait être l’ancêtre commun de tous les Vertébrés. Cet animal présentait une tige dorsale flexible, qui allait devenir plus tard notre colonne vertébrale. Quant au cerveau, il était à l’origine une poche ectodermale remplie de gaz, servant à la sustentation, comme chez les méduses actuelles.

 On explique ainsi la sphéricité originelle de la tête des premiers vertébrés ( fig. 3 ), après ossification de l’enveloppe crânienne : le contenant prend ainsi la forme du contenu.

 Au sortir de l’océan, l’archétype ancestral des Vertébrés avait l’allure verticale bien ancrée dans sa structure anatomique. L’être terrestre qui allait en résulter ne pouvait que marcher debout !

 Les précurseurs des Cétacés actuels, quant à eux, avaient choisi de rester vivre en pleine mer ; baleines et dauphins n’ont donc jamais quitté la mer...

 Les Vertébrés bipèdes non-humains, ainsi que les quadrupèdes, sont issus de l’archétype par une série de transformations évolutives ( déshominisation ) menant à travers toute la gamme des plans anatomiques. Ce sont aujourd’hui les divers Mammifères ( à l’exception du genre Homo et des Cétacés ), les Oiseaux, les Reptiles, les Amphibiens et les groupes de Poissons retournés à la vie aquatique.

 Contrairement aux "certitudes" des naturalistes depuis Darwin et Haeckel, la bipédie se trouve bien être à l’origine des autres formes de locomotion, chez les Vertébrés. Les données paléontologiques viennent confirmer ce point de vue en soumettant à la sagacité des chercheurs des formes, telles que Oreopithecus, Ardipithecus ou Australopithecus, qui ont apparemment bien du mal à abandonner la locomotion bipède ( ancrée dans leur squelette ! ), afin de passer à un stade quadrupède mieux adapté, sans doute, à leurs desiderata biologiques. La paléontologiste française Yvette Deloison écrit en substance, après étude des membres et extrémités d’australopithèques : "Il apparaît évident que l’ancêtre commun des Australopithèques, des Grands Singes et de l’Homme, était un Primate aux extrémités des membres indifférenciés. De plus, cet ancêtre devait être bipède ce que prouve, entre autres caractères, la structure primitive de la main humaine".

 Les rapports de témoins oculaires sur la présence, à notre époque, d’hommes et autres hominoïdés sauvages, montrent la même contradiction ( apparente ) que les fossiles : on y voit des créatures bipèdes n’arrivant pas vraiment à se mettre à quatre pattes... ce qui pourtant les arrangerait bien, pour fuir notamment.

 C’est une pièce importante à verser au dossier de la bipédie, qui sous sa forme dite la plus élaborée ( buste et tête en aplomb sur les jambes ) est l’apanage de l’Homo sapiens, bipède depuis toujours !

 Mais on s’attend d’un mode de locomotion aussi ancien qu’il perdure dans la structure anatomique et dans le comportement des mammifères post-humains, même si ceux-ci sont fortement engagés dans la voie d’une évolution déshominisante.

 C’est précisément ce que l’ensemble des faits observables tend à démontrer, renforçant par là-même le modèle théorique de la bipédie initiale qui, nous n’en doutons pas, s’imposera bien vite aux chercheurs à l’aube de ce nouveau millénaire !

 

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AUTEUR :
-François de Sarre
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